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BRANDING

Poser les bases de communication de l’entreprise.

Positionnement

Qu’est-ce que le positionnement de marque ?

Votre positionnement de marque est la place que vous allez prendre sur votre marché et auprès de votre cible. Socle du marketing et de la communication, il permet de délimiter ce qu’est la marque, à qui elle s’adresse, sa promesse.

Cette étape permettra ensuite de rédiger en cohérence, les briefs de création du nom, du logo et plus généralement des supports de communication.

La définition du Mercator :

“Choix stratégique des éléments clefs d’une proposition de valeur, qui permet de donner à son offre une position crédible, attractive et différente sur son marché et dans l’esprit des clients. Le positionnement a 2 dimensions : identification à une catégorie de produit et différenciation au sein de celle-ci.”

Voir aussi : Qu’est-ce qui constitue le positionnement de marque ?

positionnement de marque

Qu’est-ce qui constitue le positionnement de marque ?

Le positionnement de marque, c’est l’ensemble des paramètres qui dessinent qui est la marque et quelle image elle veut donner. Ce qui constitue le positionnement :

ce qui constitue le positionnement

  • Sa cible
  • Son offre et ses produits
  • Sa position et sa posture sur le marché
  • Son histoire
  • Ses valeurs
  • Sa vision
  • Sa promesse

Ce qui constitue le positionnement de marque en résumé :

Tout ce qui va contribuer de façon durable et pérenne à la différencier de ses concurrents et à la rendre attractive auprès des consommateurs ou de ses clients.

Etude de cas3 exemples de positionnement de marque

Voir aussi : Ma marque a-t-elle besoin d’un positionnement ?

Ma marque a-t-elle besoin d’un positionnement ?

besoin d'un positionnementPositionnement or not positionnement ? Votre marque a forcément des concurrents dont vous devez vous différencier pour séduire et fidéliser des clients, donc oui : vous avez besoin d’un positionnement.

Le positionnement vous permet de déterminer votre avantage concurrentiel et sert ensuite de base à votre stratégie de communication.

Avez-vous besoin d’un positionnement si vous n’avez pas de concurrent direct ?

Qui dit concurrent ne dit pas forcément concurrent direct. Par exemple, si une boulangerie est seule sur sa zone de chalandise, son concurrent est le supermarché le plus proche, qui vend des baguettes et du pain en sachet.

Voir aussi : Qu’-est-ce qui constitue un positionnement ?

 

Naming

Qu’est-ce qu’un bon nom de marque ?

La création du nom de marque (ou naming), s’appuie sur le positionnement de la marque. C’est la 1ère étape à travailler avant de s’attaquer au naming, car c’est le positionnement qui permettra de créer un nom pertinent, exprimant le bon message.

1. Il évoque quelque chose de spécifique à l’entreprise ou au produit

Son état d’esprit, ses valeurs, son histoire, un avantage concurrentiel…

2. Il est durablenaming

Pas trop tendance et assez ouvert pour s’adapter aux éventuelles évolutions de l’activité de l’entreprise ou au passage d’un marché national à international. S’il y a lieu bien sûr, car à l’inverse un marquage national peut être un choix stratégique. Par exemple jouer une consonance française pour une marque culinaire.

3. Il est original

Suffisamment pour être différençiant et marquant, donc facile à retenir. Simple ? Pas forcément. Les contre-exemples ne manquent pas : Hoegaarden, Häagen-Daaz, Søstrene Grene…

4. Enfin, ce nom de marque est disponible

Il n’est pas déposé à l’identique dans les classes qui vous intéresse à l’INPI et le nom de domaine est également disponible (si vous en avez besoin). Raison supplémentaire d’appliquer le point 3.

Etude de cas  Découvrez l’histoire de 6 noms de marques

Voir aussi :
Fondamentaux, enjeux et exemples de noms de marque
Comment vérifier la disponibilité d’un nom de marque ?

Comment vérifier la disponibilité d’un nom ?

Vous avez votre short list de noms ? Avant de choisir LE bon nom, il convient de vérifier son dépôt. Autrement dit, s’il n’appartient pas déjà à quelqu’un qui exerce dans le même domaine d’activité que vous. Ou plus précisément dans la même classe INPI.  Pour une vérification préliminaire de disponibilité INPI, c’est ici.

Sélectionnez la ou les classes qui correspondent le mieux à votre activité, pour obtenir la réponse la plus juste. En effet, la question n’est pas que votre nom de soit pas déposé du tout, mais qu’il ne le soit pas par les classes qui vous intéressent.

Bon à savoir : L’INPI ne permet en ligne qu’un recherche préliminaire.

Par ailleurs, rien ne vous y oblige et cela a un coût, mais vous pouvez également par la suite déposer votre nom, pour vous protéger d’une utilisation par des concurrents. L’INPI vous indique la démarche à suivre pour le dépôt sur ce lien.

Pensez aussi à votre future URL

Il peut être intéressant aussi de vérifier qu’un nom de domaine correspondant est disponible. Aussi proche que possible de votre nom de marque, pour qu’il soit facile à communiquer à l’écrit comme à l’oral. Pour le savoir, vous trouverez le service gratuitement entre autres chez les hébergeurs (OVH, Gandi…).

Voici aussi : Qu’est-ce qu’un bon nom de marque ?

depot

Social Branding

Ma marque doit-elle être présente sur les réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux sont un outil de communication accessible, permettant de créer à de la notoriété à un bon rapport qualité/prix. Il serait donc dommage de s’en passer, sur le papier. Mais la vraie question à se poser est surtout : ma marque peut-elle être présente sur les réseaux sociaux ?

Autrement dit, quelqu’un dans l’entreprise a t-il le goût et le temps d’y consacrer du temps ? De penser et produire des réseaux sociauxcontenus et d’échanger avec la communauté ? L’entreprise a-t-elle un budget à y consacrer pour se faire accompagner si besoin est ?

Parce que la clef sur les réseaux sociaux si on y est, c’est d’y être vraiment. D’avoir une stratégie et de s’exprimer régulièrement. Une page Facebook inactive, un compte Twitter où l’on ne répond à personne sont plus négatifs que positifs pour l’entreprise.

Oui, les réseaux sociaux offrent de nombreuses opportunités.

Mais il y 2 choses à garder en tête :
. La communication ne devrait pas reposer à 100% sur eux ni dépendre d’un seul réseau social.
. On peut choisir de s’en passer. La notoriété peut se créer par d’autres moyens de communication si cela est plus pertinent pour la stratégie de votre entreprise. En particulier quand votre notoriété est déjà forte (Apple, par exemple n’est présent à ce jour sur aucun réseau social) ou quand vous visez une cible de niche.

Bon à savoir : votre positionnement vous aidera également à répondre à la question du choix des réseaux sociaux, selon la cible et la personnalité de la marque telle que vous l’avez établie (Cf : Qu’est-ce qui constitue le positionnement de marque ?)

Etude de cas  découvrez 3 exemples de Plan social média de grandes marques.

SOCIAL MEDIA

Optimiser les performances de vos réseaux sociaux.

Facebook

Ma marque doit-elle être présente sur Facebook ?

La question de la présence sur Facebook, jusqu’alors incontournable se pose désormais. Car Facebook est décrié pour sa gestion des données. Et sa manie de changer les règles de visibilité pour les pages des marques, en même temps que ses algorithmes. Parce que le temps de connexion au réseau reste important, mais il est en baisse et que le rythme des publications par les abonnés chute.

présence sur facebookPour autant, faut-il mettre le réseau de côté dans sa stratégie de marque ?

Facebook est et reste le réseau social le plus populaire au monde… et celui qui couvre le plus de cibles. Ce qui en soi suffit à rendre une présence sur Facebook assez incontournable pour toutes les marques, des locales aux internationales.

C’est un outil puissant de notoriété, qui permet de faire de la publicité ciblée facilement à un bon rapport qualité/prix. Comme tout réseau social, le plus grand investissement que nécessite Facebook, c’est votre temps.

Il est le réseau naturel des marques grand public. Mais s’y positionner en tant que marque institutionnelle ou B2B n’est pas à écarter pour autant, il s’agira alors d’adopter une approche différente.

Bon à savoir : Facebook est l’un des réseaux où par nature, l’intérêt des fans pour votre marque est le plus sincère. Pourquoi ? Sur Instagram ou Twitter, un follow peut attendre un “follow back”. Ce qu’une page Facebook ne permet pas.

Vous avez déjà une communauté active sur Facebook, faut-il continuer à y investir du temps et de l’argent ?

Tout dépend de vos résultats. Si votre page crée de la notoriété, que les interactions y sont bonnes et que votre communauté et importante ou en croissance… Il serait dommage de vous priver de l’outil.

Dans tous les cas, en matière de réseaux sociaux et de web en général, il convient de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Et donc de ne pas tout miser sur un seul réseau.

Voir aussi : Faut-il capitaliser sur Facebook malgré les changements d’algorithmes ?

Quel contenu poster sur Facebook ?

Poster sur Facebook c’est bien. Avec une ligne éditoriale, c’est mieux. 🙂

Les questions à vous poser avant de poster sur Facebook sont :

    • 1. Quels sont les besoins de votre future communauté ?
    • 2. Par conséquent, que pouvez-vous leur apporter pour y répondre ?
    • 3. Pour ce faire, quelles histoires autour de l’ADN de la marque, allez-vous raconter ?
    • 4. Enfin, comment allez-vous leur parler de vos offres ou produits ?

poster sur facebookVous avez répondu à toutes ces questions ? Parfait, maintenant que vous avez une stratégie et que vous savez de quoi vous allez parler, vous pouvez rubriquer ce contenu. Comptez 5 à 10 rubriques pour une page vivante sans être trop routinière.

Dernière étape, travailler sur la forme de vos contenus, soit l’image et le ton, pour un rendu qualitatif et identifiable.

Cette ligne éditoriale sera votre guide votre terrain de jeu pour chercher des idées de publications, en fonction des informations que vous souhaitez diffuser dans les prochaines semaines.

Etude de cas : 3 stratégies de marques sur Facebook.

Voir aussi : Comment optimiser les performances d’une publication Facebook ?

Comment optimiser les performances d’une publication Facebook ?

Vous avez le fond et vous avez la forme ? Voici maintenant comment optimiser vos chances d’être vus sur Facebook. Les bonnes pratiques :

1. Poster au meilleur momentoptimiser les performances

C’est le réseau social sur lequel l’heure de publication a le plus d’impact. La meilleure heure est en général la fin de journée entre 19h et 21h. Pour un créneau plus précis, consultez vos statistiques. Astuce : programmez votre publication pour qu’elle soit toujours postée au bon moment, qu’importe le moment où vous la préparez.

2. Être régulier

Le reach Facebook est une petite chose fragile. A moins d’avoir une page à très fort engagement et une très grande communauté, il convient de préserver ce pauvre petit, sous peine de prêcher dans le désert. Autrement dit, publier à minima tous les 10 jours.

3. Instaurer des rendez-vous

Héritage télévisuel, le rendez-vous est important. Choisissez les jours auxquels vous publiez et essayez de vous y tenir. Là encore, la programmation des publications est votre alliée.

4. Privilégier des textes courts

Pour que vos lecteurs accèdent rapidement à l’information principale et/ou à l’image. N’oubliez pas que vos lecteurs sont en train de scroller et le plus souvent sur un écran de mobile.

5. Inviter à l’échange

La page est un lieu de conversation entre la marque et ses fans, cela implique de leur laisser une place réelle et un rôle actif. Ils ne sont pas uniquement les récepteurs de vos contenus.

6. Privilégier l’upload des média

Facebook privilégie toujours sa plate-forme et évite que vous “facilitiez” la sortie des internautes du site. Ainsi, une vidéo téléchargée directement sur Facebook fera une meilleure portée qu’une vidéo partagée depuis Youtube.

Faut-il capitaliser sur Facebook malgré les changements d’algorithmes ?

Les changements d’algorithme font partie de la vie d’internet. Ils sont constants sur Facebook, comme sur Instagram, Linkedin ou Google et les autres.

Faut-il avoir peur du grand méchant (et opaque) algorithme ?

algorithmeVous pouvez courir après les infos sur les dernières modifications, comme un hamster dans sa roue. Ou partir du principe que nos amis les GAFA ont besoin de vous et que les algorithmes iront toujours dans le même sens : celui de l’amélioration du contenu proposé aux internautes… Pour les garder bien au chaud sur le réseau, eux aussi.

Et accepter l’idée que oui, Facebook est une entreprise qui cherche à gagner de l’argent, sa gratuité n’est que de façade. En échange, elle vous propose bien un service. A vous de voir si ce service est utile à votre marque ou non.

Simplement, ne soyez pas dépendant d’une seule plate-forme et ne perdez pas de vue que la seule base de données qui vous appartiendra jamais est celle que vous constituez.

Pour le reste, il n’y a que 2 règles immuables :

Proposer un contenu qualitatif et respecter les règles.

Voir aussi : Ma marque doit-elle être présente sur Facebook ?

Créer un profil, une page ou un groupe Facebook ?

Le profil

Le profil Facebook correspond à un usage personnel. Il ne vous permet pas d’accéder à des statistiques ni à la sponsorisation. En devenant vos “amis” et non vos fans, les internautes devront accepter que vous accédiez à leurs publications : cest un frein majeur. Vous pouvez leur donner la possibilité de s’abonner, mais cette fonction est peu connue. En terme de branding, cela pose également un problème de taille. Comment nommer la page pour être trouvé par les internautes ? Vous allez être contraint de scinder le nom de votre marque en 2 pour faire nom et prénom ou quelque de ce genre. Pas terrible pour votre image d’une part et pour Facebook de l’autre, qui pourrait bien décider un jour de supprimer ce qu’il identifiera comme un faux compte.

Le groupe

Solution à laquelle on ne pense pas toujours, mais qui a ses avantages. Le groupe est intéressant si vous avez une expertise ou si votre marque est en position de fédérer autour d’un centre d’intérêt qui la dépasse. Par exemple, le cyclisme pour une marque d’accessoires de vélo. Il s’agit alors de créer une discussion, dans laquelle tout le monde a voix au chapitre et dont vous êtes l’animateur. De plus, les groupes ne sont pas soumis aux règles de l’algorithme : quand vous postez, les membres sont informés. Ici plus qu’ailleurs il s’agit de créer de la relation. Corollaire la publicité sous sa forme originelle n’aura pas sa place et vous ne bénéficierez pas des fonctionnalités d’une page.

La page

Elle est conçue pour les marques. C’est la solution toutes options : publications, sponsorisation, messagerie, statistiques… Et Facebook y ajoute régulièrement des widgets spécifiques, comme par exemple la prise de rendez-vous en ligne. La page Facebook est le support de communication digital de base, en particulier pour les marques s’adressant au grand public.

groupe

Instagram

Ma marque doit-elle être présente sur Instagram ?

présence sur InstagramInstagram est le royaume de l’image. La première question pour décider de votre présence sur Instagram est donc : mon activité est-elle photogénique ? Si oui, vous avez tout intérêt à tenter l’aventure Instagram, vous allez découvrir une plate-forme ludique où l’ambiance est bienveillante et surtout la visibilité et les interactions y bien meilleures que sur Facebook. 

Bon à savoir :

La moyenne d’âge sur Instagram reste jeune, si vos clients ont plus de 35 ans, ils n’y sont pas (encore) très présents.

  • 35% ont entre 25 et 34 ans
  • 17% entre 35 et 44 ans
  • 8% ont 45 ans et plus

Mais Instagram est aussi le réseau social qui affiche la plus forte progression en nombre d’abonnés ces dernières années. C’est également un réseau très apprécié des influenceurs.

Présence sur Instagram : quelques chiffres côté internautes et annonceurs :

. Les utilisateurs français d’Instgram se connectent en moyenne 10 fois par jour à l’appli.
. Près de 50% des membres de la communauté sont déjà connectés à au moins une marque.
. Plus de 60% des membres affirment avoir déjà découvert un nouveau produit ou service sur Insta
. Présence sur Instagram des marques françaises : 200 000 annonceurs actifs (8 millions dans le monde)

Voir aussi : Quels contenus poster sur Instagram ?

Quel contenu poster sur Instagram ?

Des photos en lien avec votre univers professionnel. Jusque là, vous l’auriez sans doute deviné tout seul. 🙂 Minute papillon, avant de produire votre contenu Instagram, vous devriez répondre à 2 questions : quelle(s) histoire(s) je veux raconter sur ma marque et comment ?

. Votre contenu Instagram sur le fond

Aussi formidables que soient vos produits, ils ne vont pas passionner vos clients au point qu’ils rêvent de les les voir sur leur écran au quotidien. Imaginez que la publicité à la télévision se contente de faire défiler des produits, personne ne tiendrait plus de 3 secondes.
Si des abonnés vous suivent, c’est parce que vous leur apportez quelque chose : du divertissement, de la gourmandise, du conseil, une fenêtre sur un univers inconnu… L’histoire évoquée au paragraphe précédent.

. Votre contenu Instagram sur la forme

Contenu InstagramSoyez attentifs à la qualité de vos photos : mise en scène, stylisme, lumière, cadrage, filtre. Et essayez d’être cohérents sur vos choix d’une photo à l’autre. Vous n’en serez que plus identifiables par vos abonnés. Et vous obtiendrez par ailleurs un feed harmonieux, plus attractif pour des abonnés potentiels.

Etude de cas : 4 campagnes créatives sur Instagram

Voir aussi : Comment optimiser les performances d’un post Instagram ?

Ca pourrait vous intéresser : Astuces pour avoir un beau feed Instagram

 

Comment optimiser les performances d’un post Instagram ?

Vous avez le fond et vous avez la forme ? Voici maintenant comment optimiser vos chances d’être vus sur Instagram. Les bonnes pratiques pour un post Instagram performant :

1. Instaurer des habitudes

Votre communauté doit savoir quand vous allez publier et quoi (si vous postez différents types de contenus). C’est le principe du rendez-vous télévisuel ou presse, qu’appliquent aussi les Youtubeurs, Instagrameurs, Blogueurs et autres Twittos.

2. Utiliser des hashtags

Le #hashtag est le fil d’Ariane qui relie votre post Instagram à tous ceux qui s’intéressent au(x) sujet(s) qu’elle aborde. Ils sont donc susceptibles d’amener à vos publications, de nouveaux abonnés concernés par votre contenu #pratique

3. Poster au meilleur moment

Post InstagramVos abonnés suivent en moyenne une centaine de comptes et ne se connectent pas forcément quotidiennement. Il s’agit donc de bien tomber. Pour cela vous trouverez moultes statistiques et préconisations sur internet, en général contradictoires. Faites simple, tenez-vous en au bon sens. Quand avez-vous le temps de vous connecter sur Instagram ? Avant de partir travailler, peut-être à la pause déjeuner et le soir. C’est pour tout le monde pareil et vous pouvez affiner en fonction des habitudes supposées de votre communauté, selon qu’il s’agisse d’étudiants ou d’ouvriers du BTP par exemple, ils n’auront pas les mêmes horaires et rapport aux écrans.

4. Se géolocaliser

En dehors des abonnements et des hashtags, la 3ème façon de naviguer sur Instagram se fait par lieu : pays, région, ville, rue, adresse… Indiquez donc où vous êtes, en particulier si votre activité est localisée (resto, commerce).

5. Tagguer

Si d’autres détenteurs de comptes Instagram sont présents sur votre photos ou sont directement concernés par votre publication (les partenaires d’une opération par exemple), n’hésitez pas à les taguer, ils auront ainsi une notification spécifique et ne manqueront pas votre publication.

 

Quel est le secret des comptes à 10 000 abonnés ?

Il n’y a pas un secret… mais deux. A vous de déterminer le bon. 😉 Comment trouvez-vous le contenu de ce compte ?

> Réponse A

Ce compte est intéressant et qualitatif, de plus le nombre de likes et de commentaires sur chaque publication est cohérent avec le nombre d’abonnés du compte.
Voici le secret : du travail sur le contenu, de l’optimisation des posts, du temps passé à échanger avec les autres Instagrameurs et de la patience. Vous avez devant vous un authentique influenceur ou compte de marque à succès.

> Réponse B

Ce compte est inintéressant et moche. De plus le nombre likes et de commentaires est faible en comparaison du secretnombre d’abonnés.

Voici le secret : votre instagrameur a payé ses abonnés en passant par un système d’automatisation. Il affiche un compteur impressionnant, certes… mais constitué en majeur partie de compte inactifs. C’est comme si un commerçant payait pour faire entrer 10 000 robots dans sa boutique, en espérant les intéresser à sa marque. De plus, cette pratique est totalement interdite par Instagram. qui n’hésite pas à se débarrasser régulièrement des bots (si vous avez payé un abonnement, vous l’avez dans l’os) et à fermer les comptes Instagram artificiellement gonflés.

Le secret, c’est qu’il n’y a pas plus de solution miracle sur les réseaux sociaux qu’ailleurs.

Voir aussi : Comment faire grandir sa communauté Instagram ?

Pourquoi créer des stories ?

En parallèle des publications qui apparaissent dans votre fil d’actualité, Instagram vous propose de poster des contenus éphémères sous forme de photo, vidéo ou de texte. Sur le modèle de Snapchat. Les stories sont visibles pendant 24h et puis s’en vont (à moins d’une action de votre part pour les pérenniser).

Voici 2 bonnes raisons de vous lancer :

> La liberté
Le caractère temporaire de la story vous permet de sortir de votre ligne éditorial si besoin et de poster des contenus plus spontanés. Instagram propose toute une série de gadgets et d’effets pour dynamiser votre story (gifs, émoticônes…) de façon ludique.

> La visibilité
Tout comme un post classique, la story peut comporter une géolocalisation et 1 ou 2 hashtags. Petit conseil : allez-y doucement sur les hashtags en story. Les 2 vous donnant l’opportunité de passer dans les fils de story d’Instagrameurs qui ne vous suivent pas encore. Donc d’intéresser potentiellement de nouveaux abonnés.

Autre option offerte par la story, la vidéo en live. Un atout pour rendre votre compte encore plus vivant et pour susciter l’intérêt puisque vos abonnés seront avertis au lancement de la vidéo. Soyez juste vigilant sur la qualité du son.

Pourquoi story d’ailleurs ? Parce que vous pouvez feuilletonner votre contenu en plusieurs “slides” qui vont se lire automatiquement les unes à la suite des autres.

Etude de cas : 4 idées d’utilisation des stories pour les marques.

Ca pourrait vous intéresser aussi : Comment faire de belles stories Instagram ?

Comment faire grandir sa communauté ?

Vous trouverez de nombreuses promesses de solutions miracles pour faire grandir votre communauté Instagram. Elles sont à peu près aussi fiables que les publications qui vous promettent de devenir millionnaires sans efforts. Evidemment.

1. Le contenu, le contenu et… le contenu.

communauté InstagramLa principale condition du succès est la qualité de votre contenu. Si votre contenu est intéressant, le reste suivra. Qu’est-ce qu’un contenu intéressant ? Sur Instagram comme dans la publicité en général, c’est l’histoire que l’on raconte autour de la marque, de son univers, de son histoire, de son ADN, de sa personnalité et/ou de ses produits qui intéresse les consommateurs. Pas juste le produit “nu”.2. Se comporter comme… un être humain.

Pour gagner des abonnés, vous allez tout simplement faire connaissance avec les détenteurs des comptes qui vous intéressent. A travers des likes, des commentaires personnalisés, des réponses/conseils experts que vous pourrez leur apporter et pourquoi pas des messages privés.

2. Appliquer les bonnes pratiques pour optimiser la visibilité du contenu.

Poster des photos de qualité, au meilleur moment, avec les bons hashtags, en se géolocalisant et en tagguant les personnes concernées s’il y a lieu (Cf : Comment optimiser les performances d’un post Instagram ?)  Et en utilisant les stories (Cf : Pourquoi créer des stories ?).

3. Sponsoriser des contenus.

C’est une option payante qui n’a rien d’un passage obligé. Mais vous pouvez gagner en visibilité de cette façon. Si la sponsorisation est un accélérateur, elle implique au préalable d’avoir travaillé un contenu global intéressant qui a fait ses preuves et d’avoir éprouvé ce qui plait le plus à la communauté existante pour proposer la publicité la plus pertinente. Elle est ensuite à penser dans une logique de test par petits ajustements, pour obtenir les meilleurs résultats possibles. Vous pouvez lancer une sponsorisation depuis Instagram ou depuis Facebook si vous avez couplé vos comptes, ce sera alors une option à cocher.

5. Proposer des partenariats à des influenceurs.

Autrement dit, vous appuyer sur des communautés Instagram déjà constituées par d’autres pour vous faire connaître et/ou toucher de nouvelles catégories d’abonnés potentiels. Idem que pour la sponsorisation, cela implique que la qualité de votre contenu soit déjà éprouvée, sinon ce sera un coup d’épée dans l’eau.

Ca pourrait vous intéresser : Méfiez-vous des faux influenceurs.

6. Lancer des opérations d’acquisition d’abonnés

Pour faire connaître le compte Instagram de votre marque et donc potentiellement gagner de nouveaux abonnés, mais aussi pour fidéliser votre communauté, vous pouvez créer des mécaniques d’OP :

. Des jeux-concours basés sur des mécaniques imaginées en cohérence avec votre image et votre positionnement (on vous a assez dit à quel point le positionnement était important ou pas ? ;)) : devinette, réponse à une question, témoignage… Il existe également des jeux “prêts à l’emploi” et personnalisables conçus pour pour faire grandir une communauté Instagram, que vous trouverez par exemple sur Addictiz ou Kontest.

. Des opérations créatives, imaginées 100% sur-mesure pour votre marque, avec un objectif à la fois de notoriété et de conquête. Ca, c’est plutôt une mission pour les créatifs et stratèges.

Etude de cas
4 campagnes créatives sur Instagram.

7.  Afficher votre compte Instagram

Sur tous vos supports de communication et sur le lieu de vente s’il y en a un. De préférence en donnant à vos prospects et clients une raison de vous suivre.

 

Pourquoi mon compte Instagram stagne ou ne décolle pas ?

Votre nombre d’abonnés ne progresse pas ? Vos publications suscitent peu d’intérêt ou moins d’intérêt qu’avant ? Votre Insta n’est pas aussi performant que que le souhaitez ? Tolc: ramène l’abonné aimé sur votre compte !

Plus sérieusement, il est évidemment difficile de faire un diagnostic précis sans étudier votre Instagram, mais voici quelques pistes à explorer pour corriger le tir.

1. Votre contenu est-il auto-centré ?

Vous montrez essentiellement vos produits/offres et ne parlez que de vous et de votre société ? Mettez-vous à la place Compte Instagramde vos abonnés. Quelle est la marque que vous aimez au point de voir des photos de ses produits tous les jours ? Probablement aucune. L’idée est d’apporter quelque chose à votre communauté, en cohérence avec l’ADN de votre marque.

Prenons un exemple, vous gérez un site d’annonce d’emploi. Vous allez bien sûr relayer les annonces, mais vous êtes aussi légitime sur de nombreux sujets qui touchent le travail : conseils pour réussir un entretien, négocier une augmentation… Là, vous apportez quelque chose à vos abonnés.

Hermès se contente de montrer ses produits sur Instagram, mais de quelle façon ! Ils apportent… du rêve. Jetez un oeil ici pour de plus amples explications : Quel contenu poster sur Instagram ?

2. Votre activité a-t-il un potentiel visuel suffisant ?

C’est un pré-requis sur Instagram : la photo prime et elle doit être de qualité pour espérer attirer l’attention. Le cadrage approximatif sans mise en scène et sans lumière, c’est non. Plus votre niveau d’exigence photo montera, plus vous augmenterez l’intérêt pour vos publications. Et bien sûr, il faut avoir quelque chose à photographier. Ce qui explique l’omniprésence et le succès sur le réseau des marques de mode, des restaurants, des voyagistes…

3. Respectez-vous toutes les bonnes pratiques d’Instagram ?

Faites le point avec cette liste : Comment optimiser les performances d’un post Instagram ?
Et n’hésitez pas à tester des modifications pour améliorer votre portée : poster à une autre heure ou 1 autre jour, changer de hashtags…

4. La fonction de votre compte est-elle claire ?

Comme tout un chacun, l’internaute aime connaître le programme avant de s’engager à regarder, liker ou s’abonner. En clair, entre votre feed et votre bio, il doit comprendre ce qui l’attend : votre ligne éditoriale.

Linkedin

Ma marque doit-elle être présente sur Linkedin ?

réseau professionelLa caractéristique principale de Linkedin est d’être un réseau professionnel à 100%. Le choix dans cette catégorie de réseaux sociaux est limité, la seule alternative est Viadéo. Linkedin est quasiment devenu la norme : plus international, plus évolutif, plus social et ayant réussi a attirer collaborateurs comme dirigeants. A noter, Viadéo reste performant pour le référencement Google. Il peut donc être intéressant d’y assurer un minimum de présence, à minima comme “carte de visite” renvoyant vers d’autres liens.

Il est intéressant de s’y investir dans 3 cas de figures principaux :

. Vous avez une expertise à partager, plutôt B2B.
. L’activité de la marque est propice à contenu institutionnel et génère des actualités business et marché à communiquer.
. L’entreprise doit répondre à une problématique marque employeur (Recrutement…).

Voir aussi : Profil, compte ou groupe, que choisir pour être présent sur Linkedin ?

Ca pourrait vous intéresser :
Linkedin, d’une banque de CV à réseau social à part entière.

 

Créer un profil, une page ou un groupe Linkedin ?

Faisons le points sur les différents outils Linkedin à la disposition des marques :

Le profil

outils LinkedinTout le monde a besoin d’un profil pour être présent sur Linkedin. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est à partir du profil que l’on peut créer une page ou un groupe par la suite. Le profil est souvent suffisant pour les indépendants, commerciaux professions libérale, TPE, petits commerçants et créateurs d’entreprises. En gros, tant que vous vous exprimez en votre nom propre, le profil est une bonne solution.

Le groupe

Vous pouvez créer un groupe ou rejoindre un groupe autour de votre domaine d’activité ou de votre expertise. L’idée étant d’animer et/ou de participer à des conversations, à la fois pour instaurer une crédibilité et générer de nouveaux contacts. Ou tout simplement pour échanger avec des confrères et consoeurs.

La page

La page est un outil adapté pour les entreprises ayant une stratégie marque employeur pour leur page Linkedin. Et/ou les entreprises ayant la capacité de produire du contenu ressource sur un domaine, un marché et/ou ayant elle-même des actualités business fréquentes. Autre avantage de la page Linkedin, elle permet de fédérer les collaborateurs de l’entreprise et de les engager dans le partage des contenus de l’entreprise sur leurs profils.

Etude de cas 10 publications types de pages Linkedin

Voir aussi : Ma marque doit-elle être présente sur Linkedin ?

Twitter

Ma marque doit-elle être présente sur Twitter ?

Twitter est le réseau de l’écrit. Le sens de la formule et de la répartie sont des pré-requis pour s’y essayer. Le sens de l’humour est un avantage non négligeable pour voir percer une stratégie de marque sur Twitter.

Qui est sur Twitter ?

Côté plume, c’est le domaine de prédilection des influenceurs, des journalistes, des communicants, des serial vanneurs et des experts. Côté lecteurs, la cible est plus large.

Quelles sont les spécificités d’une stratégie Twitter ?

Twitter est la plate-forme la plus exigeante, il faut y être très présent, rapide, réactif et agile. Mais le réseau ne manque pas stratégied’atouts pour votre stratégie. C’est souvent là que se lancent les buzz et les tendances. Bien utilisé, le réseau est un bon outil de visibilité et même de trafic. De plus, en étant malin et avec les bon relais, une marque “David” peut y faire autant de bruit qu’une marque “Goliath”.

Voir aussi : Quel contenu poster sur Twitter ?

Quel contenu poster sur Twitter ?

Pour penser un contenu Twitter, il s’agit d’identifier le ou les besoins client auxquels vous pouvez répondre spécifiquement sur un réseau de micro-blogging. Et de déterminer comment le faire en cohérence avec l’ADN de la marque, en équilibrant les contenus qui parlent de la marque avec les contenus utiles et/ou divertissant.

On trouve 3 axes principaux et souvent les marques utilisent les 3, avec une dominante :

WEB

Créer un site efficace.

Site Internet

Pourquoi avoir un site internet ?

Les opportunités de présence en ligne sont multiples sur des plateformes déjà prêtes à l’emploi, comme les pages Facebook, LinkedIn ou Amazon pour le e-commerce. Alors, avoir son propre site internet a-t-il encore du sens ?

3 fois oui !

1. Votre site internet est 100% sur-mesure

Votre site internet est conçu pour véhiculer votre identité, votre image et votre offre de la façon la plus pertinente pour votre marque. Notamment, il permet de penser un parcours client unique et des fonctionnalités adaptées à vos objectifs.

2. L’accessibilité

. Un site internet est accessible à tous les internautes, qu’importe qu’ils soient inscrits ou non sur tel ou tel réseau social.
. Communiquer une url à vos clients et prospects reste plus simple et sûr pour être trouvé qu’un nom de compte.
. La recherche via un moteur de recherche permet d’être trouvé par des prospects qui ont besoin de vos services ou produits. Des prospects chauds. Là où les réseaux sociaux induisent de prospecter certes sur du fichier qualifié, mais dans le dur.

3. La maîtrise

site internetVotre site internet vous appartient, vous en êtes le responsable de publication. Le contenu que vous produisez dessus reste le vôtre. La base de données que vous pouvez créer à partir de ce site vous appartiendra également. Là où les réseaux sociaux vous laissent constituer un contenu et une base de données qui leur appartiennent et sur laquelle vous n’avez pas la main.

Voir aussi : Combien coûte un site internet ?

Un site web combien ça coûte ?

Cela revient à peu près à demander : une maison, combien ça coûte ? Sans plus de précision.
Avant de vous poser la question du prix d’un site web, il faut affiner un peu votre projet.

Voici donc les questions qui devraient précéder celle du tarif, puisqu’elles vont le déterminer :

  • 1. Quel est l’objectif de votre site ?

    Développer la notoriété (site vitrine)
    Présenter vos produits (catalogue),
    Développer un service de vente en ligne, quel nombre de références produits je veux proposer sur le site,
    Etc…

  • 2. Quelles sont les fonctionnalités dont j’aurais besoin ?

    Le multi-langues, pour gérer 2 ou plus de langues.
    Un site administrable, pour gérer vous même les mises à jour et ajouts de contenu.
    Une inscription à la newsletter de votre entreprise.
    Un paiement en ligne, une e-boutique, vente matériel ou immatériel.
    Des fonctionnalitées propre à mon secteur (site immobilier, jeux en ligne, vente de billet en ligne, office de tourisme etc…).

Bref déterminer les fonctionnalitées qu’il va falloir ajouter au site, parfois c’est simple, d’autre fois il faudra passer par des développements spécifiques.
Dans ce cas de figure, le budget augmente forcément.

  • 3. Quelle sera l’apparence de ce site ?

    Là, on aborde la partie graphique et avant d’en parler on doit savoir ce que l’on va raconter sur le site, le discours et le ton que l’on va donner.
    Cela nous amène à la conception/rédaction. L’étape qui arrive en premier dans la création ou la refonte d’un site.

En bref, avant de savoir combien ça coûte, il faut faire un bon cahier des charges et déterminer le plus précisément possible vos besoins, vos attentes.
Votre prestataire web peut vous accompagner sur ces étapes souvent difficiles à faire pour soi-même.
Avoir un bon cahier des charges conditionne souvent la qualité du site au final.

Il est important d’avoir en tête que la réalisation d’un site web, que vous le fassiez vous-même ou que vous le confiez à un prestataire, demandera un investissement à de nombreuses étapes de la création et tout au long de la vie du site web.
En effet un site dont les contenus reste figés ne suscitent pas l’intérêt des internautes, ni de google mais c’est un autre sujet 🙂

Voir aussi :
Pourquoi développer un site internet pour sa marque ?
[SEO] Pourquoi le blog est-il essentiel à votre site ?

Je veux avoir la main sur mon site, c’est compliqué ?

Administrer son site c’est avoir un back-office (ou SGC / CMS)

administrerEncore une fois, ça dépend 🙂
Avoir la main sur le contenu de son site ça veut d’abord dire que l’on a un back-office, une interface qui permet de gérer le contenu, d’administrer son site.

Il est important de déterminer avec votre prestataire les zones sur le site qui doivent être administrables facilement. Même si dans l’absolu, toutes les informations sont accessibles, il se peut, lors de la réalisation et la construction des pages que le développeur utilise du html/css dans les zones éditables pour coller au design du graphiste.

Si le contenu doit être modifiable par une personne qui ne connaît par le HTML le développeur doit en tenir compte afin de rendre la tâche accessible facilement, sans code.

Il est donc important d’en discuter en amont (le fameux cahier des charges).
Ensuite, administrer un blog, un menu, du contenu d’une page n’a rien de compliqué (vous dit le développeur), il faut juste comprendre que le back-office d’un site est un outil, au même titre que Word, Facebook ou Ebay.

Il y aura forcément un temps de prise en main de l’outil, un accompagnement par votre prestataire selon votre niveau et votre aisance sur les interfaces web.

Rien d’insurmmontable !

SEO : Pourquoi est-il important d’avoir une rubrique BLOG / NEWS sur votre site ?

Donner vie à son site

 

En soit ça n’est pas tant le fait d’avoir des news ou un blog qui est important, mais plutôt d’avoir un site vivant. J’ai dis important ? C’est même indispensable.

Une erreur commune c’est de vouloir un site pour son entreprise, de faire un beau site, le mettre en ligne… et de s’arrêter là. Le site reste 5 ans sans qu’une seule ligne de texte ne bouge. Ça ressemble plutôt à un plaquette d’information numérique, pas à un site.

Or, le nerf de la guerre sur le web, c’est la visibilité, autrement dit le trafic que va générer le site. Les appels entrants et/ou les SEOventes qu’il sera capable de générer pour vous.

Dans la réflexion initiale sur la création d’un site, il est important d’intégrer tout de suite la question de l’animation du site. C’est un canal de communication formidable, sur lequel vous avez une total liberté et la main, il vous appartient, vous faites ce que vous voulez dessus (contrairement au réseaux sociaux). Autant en profiter !

2 choses :

  • Google : On n’a rien trouvé de mieux que le contenu texte pour référencer un site. Il n’est pas possible d’obtenir un bon référencement naturel (SEO ou Search Engine Optimization) sans texte. Il faudra alors dépenser (pas mal) dans le référencement payant (Pub).
  • L’intérêt des visiteurs à retourner sur votre site. Ce sont les actualisations qui incitent l’internaute à revenir sur votre site. En développant votre contenu, vous fidélisez vos visiteurs et capitalisez sur vos éventuels investissements publicitaires.

C’est d’autant plus important si votre site n’est pas un site e-commerce, dont l’attractivité se fait aussi sur les produits. Les mécaniques sont différentes.

En bref, une partie NEWS, c’est un espace où vous pouvez créer un lien avec vos clients, rendre visible votre expertise, parler de sujets périphériques à votre activité, créer votre propre communauté. C’est aussi le meilleur moyen de travailler le SEO, partie gratuite du référencement. Un concepteur-rédacteur peut vous aider à créer une ligne éditoriale, catégoriser les sujets afin de vous faciliter la création de vos propres contenus. En interne, si vous avez les ressources, ou en externe.

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E-mailing dead or alive ?

L’e-mailing est-il encore en vie ? Oui !

e-mailing

Pour répondre à cette question, il convient de regarder quelques chiffres sur ce moyen de communication :

Les revenus…
…générés par les e-mails sur smartphone ont progressés de 37% entre 2016 et 2017.
Acquisition
L’e-mailing est 40 fois plus efficace en terme d’acquisition de nouveaux clients que Facebook et Twitter. Le travail de la base de données de contact et des cibles d’expédition est une des clés de la réussite.
Comparons avec les réseaux sociaux :
En France, à l’heure actuelle il y aurait 50 millions d’internautes, possédant chacun en moyenne 1,6 adresse email.
Soit un total estimé de 80M d’adresse e-mails. Et si ces adresses furent volatiles pendant les premières années, au gré des changements de fournisseurs, on constate aujourd’hui qu’elles sont stabilisées. Elles sont mêmes plus pérennes que l’adresse postale, n’étant pas impactées par les déménagements.
– 80M d’adresse emails
– 41M de compte FB (62% des Français)
– 21M de compte Google+ (32% des Français)
– 11M de compte Twitter (17% des Français)
Le canal préféré des internautes pour recevoir des offres commerciales
– pour 43% des Français l’e-mail et le meilleur moyen de recevoir des informations commerciales, 32% pour les sites web, 15% pour les autres moyens dont les réseaux sociaux et 10% pour le courrier postal.

L’e-mail c’est :

Une solution simple à utiliser et peu coûteuse

Le coût moyen est de 0,25 euros par e-mail, soit un quart du coût moyen d’un courrier postal.

Des ciblages personnalisés et des performances mesurables

Bien sûr, un travail en amont est d’avoir une bonne base de données clients, affinée par segments et profils, pour cibler au plus juste les envois.
Ensuite on peut, à minima, déterminer qui a reçu l’e-mail, qui l’a lu et qui a cliqué.

La création de trafic vers le site

Utiliser votre base client pour générer du trafic qualifié sur votre site, à l’heure de la guerre du référencement. Ici on parle de trafic ciblé avec un taux de rebond très faible (internaute qui quittent le site dès la page d’accueil).

Les revenus générés par les e-mails sur smartphone ont progressé de 37% entre 2016 et 2017.

La newsletter responsive (contenu adapté pour les écrans des tablettes et mobile) devient indispensable.

En bref, non l’e-mailing n’est pas mort, il est même bien vivant. Le professionnalisme qui c’est emparé de ce secteur a peu à peu pris le pas sur les mauvaises pratiques des débuts. Il serait dommage de se priver de ce canal de communication, pourvu que vous le fassiez avec bon sens et professionnalisme.

Quelles solutions pour créer et envoyer un Emailing ?

Vous voulez vous lancer dans une campagne Emailing ?

 

1. Avant tout il faut définir l’objectif de votre campagne emailingemailing

Prospection, fidélisation etc… Comme pour tout projet, il faut en déterminer les contours et l’objectif principal à atteindre.

2. Plusieurs phases sont nécessaires à la création d’un emailing

  • Conception / rédaction
  • Création graphique du message
  • Développement / intégration
  • Expédition
  • Analyse des résultats de la campagne

Deux solutions s’offrent à vous pour créer une campagne emailing.

D.I.Y

La faire avec vos petites mains, pleines d’enthousiasme et de bonne volonté. Après tout, qui d’autre que vous connaît mieux votre business !

Dans ce cas là, tournez-vous vers les solutions d’expédition professionnelle type Sarbacane, Mailchimp, SendinBlue etc… Elles proposent toutes des templates (ou gabarits) techniques et graphiquse que vous pourrez utiliser. C’est à vous de gérer le contenu texte et image, les liens, la partie graphique et le développement puis l’expédition.

Il va sans dire que la partie développement est déjà faite avec le template.

C’est une bonne solution si vous voulez démarrer vos campagnes e-mailing à moindre frais. Et si vous avez un peu de temps devant vous 🙂 On ne va pas se mentir, même si ces solutions annoncent que vous allez vous en sortir en 5 min, la réalité si vous avez un minimum d’exigence de qualité et la volonté de renvoyer une image professionnelle, est que cela va vous demander d’y consacrer du temps.

Une équipe de pros

L’autre solution est de confier vos newsletters à des professionnels. Pourquoi ? Pour resté concentré sur votre coeur de métier d’une part. Et pour optimiser vos chances de réussite de l’autre. En effet, si les outils évoqués vous permettant bien de produire un e-mailing, il ne vous apportera pas les connaissances en communication qui le rendront efficace. Ou l’art de proposer le bon message, de construire un discours convaincant, de bâtir une identité qui vous est propre, de l’envoyer au bon moment à la bonne cible.

Des regroupement de compétences existent pour vous faciliter la tâche, comme ici.

Le budget de création d’une campagne e-mailing reste dans les deux cas, très attractif en comparaison des autres moyen de communication.

Le choix de l’une ou l’autre des méthodes et une question d’investissement et bien sûr de résultat final.

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